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Les
plantes orchestres
.. avec
Nicolas Bralet juillet 2010 LYON, les subsistances: Nous créons un espace de "jardin communicants" dans lequel les plantes orchestrent la pièce sonore qui s'y déploie. Chaque plante possède son propre rythme de montée de sève. A partir de capteurs spécifiques nous récupérons ces mesures afin de les attribuer à des processus sonores diffusés dans l'espace d'exposition. A leur tour, les sons induits par les plantes agissent et provoquent des phénomènes météorologiques produit artificiellement (intensité lumineuse, brumisation, goutte-à-goutte, ventilation...). Plantes et processus sonores constituent ainsi le climat de leur milieu de culture, permettant le maintient et le mouvement de ce même milieu. Les plantes prennent alors les commandes de leur paysage. Plantes, systèmes électroniques. |
Brown
Botaniste de
la bourse...
Où
l'équation
du pollen dans
l'eau régissant
jusque dans les
année
50 les mouvements
de la bourse... La question d'un choix de vision du monde s'effectue là où la question humaine reprend de l'importance et se trouve réintroduite en terme de subjectivité et de mémoire dans la temporalité des marchés. Une restriction de l'observation au mouvement Brownien implique la vision d'un hasard «sage» : les grains de pollen ne font que virevolter autour de leur position de départ, et l'ensemble des déplacements fluctue autour d'une sorte de moyenne. Garder cette vision c'est opérer un clivage à l'endroit de l'objet, apposant une position pessimiste ambiante, un regard anormal et excessif sur ses fluctuations. Un conception non Brownienne du hasard réintègre l'économie de la finance dans un même point de vue, associant les agents, l'hétérogénéité, les ruptures et les temporalités. |
Psychanalyse
de l'art, ACTE
2, L'Artiste comme
le nevropathes Les spécificités et les formes d'apparitions de l'art contemporain sont ici considérées comme "symptôme de soi". La plasticité de ce que l'art donne à voir de lui-même est interprété et constitue le fils des différentes propositions que ce soit de la discussion filmée (Psychanalyse de l'art, acte 1 la désillusion), ou du monologue (acte 2, l'artiste comme névropathe) ou encore plusieurs interviews montées proposant le flux, le rythme et les mots d'une rencontre à l'art (Flux émotionnelle, mains et lumière) . Un travail d' interprétation ce tisse alors dans la scène de ce que l'art a à dire de lui même. Vidéos, schémas. |
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